Maturité: ARVO PART - MY HEART IS IN THE HIGHLANDS: Quelle douleur a inspiré à l'homme sa première prière ?
MERCI EMMA, pour la beauté de l'intemporel....
Quelle tristesse intense oui, féroce, violente, a inspiré ce calme douloureux, cette apnée vocale, ce flottement des sens, cette quête de pureté.....
mercredi 14 août 2013
dimanche 18 novembre 2012
Ces petites et leurs nasses
Ces petites qui triomphent autant que je verglace.
Un déploiement de cibles, avalanches, bateaux ivres...
Ce temps passé à vivre et ce vivre en passant,
étanche si possible, entre les cordes d’eau
et entre les corps morts... Rances.
Offrandes, danses.
Cormorans égarés, sternes effarées, mouettes :
autant de temps qui passe.
Ces petites en nuisette qui surplombent la baie.
Tant de mi-temps, sale temps, printemps,
Si peu de vivres, trop peu de livres.
Âne. Hâle. Fa. Bête.
Bagdad qui halète, les mamans qui allaitent…
tous ces bébés...!
A ne jamais se perdre, il y a les océans.
Et nous dans la tourmente.
Ces petites et leurs bouches qui appellent au baiser.
Peut-être après tout seront-elles pionnières
Sans doute elles danseront mieux même qu’une gitane
Toutes forgées de vent et parées aux galères
elles rameront en rythme, fières à l’unisson,
Ensemble.
Moi je serai sous terre, elles en pleine lumière
Et toi…. Où seras-tu mon garçon?
Ces petites sans vergogne me tueront sans trembler.
Elles se feront des nattes, tresses enturbannées,
toutes grâces dehors, toutes griffes rentrées
Douces comme des chattes sous des mains d'initiés...
A la nage ou en barge elles prendront le large,
Salé.
Toi tu n'attends que ça, mordre à l'hameçon. Et puis...
L'appât te met en appétit.
Ces petites et leurs nasses sauront bien te pêcher.
mercredi 18 avril 2012
PLACE AU PEUPLE \*_*/
Serait ce folie de croire en la fraternité
Serait ce folie de croire que notre Humanité
A fini de se taire et même s'est réveillée
Pour exprimer sa colère et sa soif d'espérance
Son ras l'bol de la galère son droit du sol dès la naissance
Sa saturation des mensonges éhontés
Dont l'UMPS et consorts ne cessent de nous abreuver
En quoi est ce folie de voir les yeux étinceler
Les rassemblements rougir de solidarité retrouvée
En quoi est ce folie de s'asseoir sur l'Oligarchie
Et de lever le poing bien haut pour dire STOP ça a assez duré, ça suffit!
STOP A LA DROITE QUI A CONDUIT LA FRANCE A SA PROPRE PERTE
STOP A LA SOUMISSION DES CITOYENS OUI A L'ACTION EN MASSE
STOP A CET ABJECT COMPLOT D'ELITE A LA RAMASSE
STOP AU BIPARTISME
STOP AU COPINAGE DES ENARQUES
STOP A LA REGLE D'OR ET A NOS RÊVES ASSASSINéS
STOP A L'EPANDAGE MORTEL VENU DES MARCHES FINANCIERS
STOP A LA DIVISION: LE PEUPLE EST EN MARCHE IL S'AIME ET IL SEME
ON VEUT LA FIN DE LA 5ème ET ON A FAIM DE LA 6ème!
On veut la fin de la 5ème et on a faim de la 6ème
On veut la fin de la 5ème et on a faim de la 6ème
Serait ce donc folie de lutter tous ensemble
Pour les foutre dehors ces chacals qui spolient nos droits
Serait ce donc folie cette' foule qui se rassemble
Pour leur tenir tête et bien les pointer du doigt
Le majeur vu que nous sommes une majorité
A ne plus supporter, à ne plus la fermer
A crier à l'unisson pour l'Humain d'abord
A dire il n'est plus question pour nous d'accepter notre sort
Le MES on n'en veut pas, l'OTAN on n'en veut plus
On veut changer tout ça, foutre la finance à la rue
La dessaper et lui dire: tu partages ou tu dégages!
Nous sommes des centaines de milliers de tous bords et de tous âges
Alors allez, on lâche rien, on envahit la rue
On réinvestit le terrain, on ne s'arrêtera plus
Nous sommes la voix à l'unisson de ce temps des cerises
De ce temps des poètes, TOUS AUX URNES CONTRE LA TRAÎTRISE!
STOP A LA DROITE QUI A CONDUIT LA FRANCE A SA PROPRE PERTE
STOP A LA SOUMISSION DES CITOYENS OUI A L'ACTION EN MASSE
STOP A CET ABJECT COMPLOT D'ELITE A LA RAMASSE
STOP AU COPINAGE DES ENARQUES
STOP AU SEPARATISME DANS LEQUEL L'ETAT NOUS EMBARQUE
STOP A LA REGLE D'OR ET A NOS RÊVES ASSASSINéS
STOP A L'EPANDAGE MORTEL VENU DES MARCHES FINANCIERS
STOP A LA DIVISION: LE PEUPLE EST EN MARCHE IL S'AIME ET IL SEME
ON VEUT LA FIN DE LA 5ème ET ON A FAIM DE LA 6ème!
On veut la fin de la 5ème et on a faim de la 6ème
On veut la fin de la 5ème et on a faim de la 6ème
Ecologistes, Lutte ouvrière, Parti Anti-capitaliste...
Rejoignez le bateau!
Ensemble on est plus fortS! Ensemble TOUT est POSSIBLE
Ne nous trompons pas de cible...
LE VOTE UTILE NOUS CASSE LES URNES!
L'HUMAIN D'ABORD EST L' HORIZON
PLUS LOIN QUE L'HORIZON, C'EST L'HORIZON COMMUN!
NE PASSONS PAS NOTRE (2nd) TOUR
NE PASSEZ PAS VOTRE CHEMIN
SI ON SAIT SE DONNER LA MAIN...
DEMAIN PROMET DE LA LUMIERE
DEMAIN PROMET DE LA LUMIERE
vendredi 30 mars 2012
L'âme coquelicot
Nous n'avons tous qu'une seule vie
Mais n'avons pas tous la même vie
Chacun sa barque, chacun son lot,
On n'embarqu'pas dans l'même bateau
Certains héritent à la naissance
D'un yacht-piscine et de l'aisance
Qui va avec, quand d'autres naissent
Sans un kopeck, l'estomac sec
Tirent leurs filets, plongent leurs nasses...
'Prennent l'océan avant le jour
Et n'envisagent de retour
Que si le poisson a mordu
Et que la cale est bien repue
De dorades bonites et rascasses...
Chacun son monde, chacun sa race
D'aucuns bien portants, bien vêtus,
D'autres à l'apparence tordue,
Les handicapés génétiques
Et les handicapés psychiques,
Inadaptés...pauvres...étrangers...
Chacun son poids, chacun sa croix,
Tous un présent, tous un passé,
Le futur c'est plus compliqué:
Quand certains peuvent l'envisager
Pour d'autres c'est l'effroi et le froid.
Pas les mêmes bagages pour tout l'monde
Mais tous dans la même ronde...
Pas facile quand on a un coeur
Qui bat trop fort, des yeux qui pleurent
Pour un rien ou plutôt pour tout,
L'âme en éponge, l'esprit fou...
Perso j'ai dévasté mes heures,
Ou c'est elles qui m'ont dévastée,
J'ai un karma dévastateur
Malgré un coeur bien accroché!
Trop décalée, trop empathique,
Jamais ancrée, jamais centrée,
Pas assez méfiante et critique
Et pas assez disciplinée...
A croire que j'aime l'escarpé,
L'impulsif et l'accidentel,
Que j'aime à expérimenter
Un peu plus que le septième ciel
La faute à cette foutue paire d'ailes
Dont mon cerveau s'est affublé,
On la connaît la ritournelle
Des trop sensibles exilés :
Toujours une onde de frissons
A fleur de peau, à fleur de sens,
Toujours à rêver d'unisson
Et toujours à dire ce qu'ils pensent.
J'ai tous les âges, tous les destins,
J'ai voulu vivre toutes les vies
Ou plutôt je suis née ainsi...
On peut pas dire que j'ai choisi
D'être planétaire et vagabonde
Et de vouloir chaque seconde
Fouler l'Ailleurs, fouiller l'Autrui,
Cet Autre qui est mon frangin :
Tous frères et soeurs, tous unis,
Au final sur le même chemin,
Quoiqu'il se pense ou qui se dit
Nous sommes tous sortis... d'un vagin!
L'humain c'est un peu un volet,
Certains sont neufs ou rénovés,
Sans cesse repeints et réparés.
D'autres au contraire sont cabossés,
Derrière la peinture écaillée
On aperçoit bien le vieux bois
Tout patiné, tout craquelé...
On sait rien qu'à les regarder
Qu'ils n'en ont plus pour très longtemps.
On sait mais on a oublié
Qu'ils passent vite aussi nos printemps....
Fraternité, Egalité... mais elle est où la Liberté
Si l'Egalité est bafouée!?!
L'Humain d'abord, main dans la main
;-)
samedi 21 janvier 2012
PETITE A PETIT ;-)
Petite à petit, quelques mots que je te confie
Pour avancer faut pas juste te mettre en bulle
Relie l'esprit au corps, connecte tes cellules
Aère-les pour libérer l'air nécessaire... alors aspire-respire-inspire-toi du pire, songe à ne pas te nuire.
Cette pierre sur ton coeur.. il faut vite que tu la retires
Il va s'asphyxier,s'étouffer d'ainsi se soumettre
C'est pas encore l'heure où jour sera égal à jouir
Pourtant c'est pas si compliqué il suffit d'ajouter une lettre
Une lettre à Vie et ça fait vide un a sur vide ça fait avide i.m.p on a impavide et un pas vide, l'immobilisme
Ce souffle sur ton souffle il te faudra l'apprivoiser
L'accepter en ton sein , vif alcôve du divin
Ne pas le fuir ou pire, le laisser là agoniser
Le délaisser... Être alchimiste du tout en rien
Je ne serais pas de ceux-là. Je ne saurais jamais rien mais... ce que je sais c'est que je ne s'rai jamais ça.
Chacun qui fait son chemin et à nous tous on fait les croisées
On y est aux croisées des chemins, on part en croisade tous ensemble
A l'unisson, et dans les mains tout le poids de nos destinées
Dans impavide y a intrépide: on se jette dans la limpide eau de Vie, et fendant l'eau fluide, on se joue des rapides...
On n'a plus peur de les brandir nos idées pour sauver la terre
On ose dire sans se cacher que le système est une terreur
On n'est pas lâche on pleure un coup on tente de réparer l'erreur
On craint dégun, on y croit que si on n'fait qu'un on éloignera à mains nues toute cette matière fécale
Dans cette humanité exsangue il nous reste le droit de rêver
Le droit d'avoir le droit au gauche , le devoir de sortir indemne
De ce sommeil absurde auquel on s'est soumis et englué
Secouons nous secouons les! Allez... secouez vous aussi! \*_°/
On court on gueule on feint l'extase on beugle on fait l'amour on jase on croit qu'on sait mais vrai de vrai, on n'y comprend que dalle
Petit à petit on le déconstruit le nid
On le reconstruira, plus sain et plus solide
Petite à petit un secret que je te confie
N'ajoute pas de D à vie si tu as la phobie du vide...
samedi 14 janvier 2012
Place aux rêves!
Un jour je prendrai mon courage
Le bateau l'hélico mes pieds
Je franchirai tous les barrages,
Alluvions de rêves entravés
Ce jour là j'aurai enfin l'âge
Des forêts, des fleuves nourriciers,
Des mangroves, des contrées sauvages
Encore vierges de rêves avortés
Un jour je briserai ma cage
La cage de la société
Système babylone c'est carnage
Pour les caractères trop entiers
Loin de ce monde violenté
Monde où la parole des sages
Se retrouve bafouée, piétinée
Je n'écouterai que mon coeur
Lui même écoutera mon âme
Une âme qui bat à cent à l'heure
D'avoir surmonté tous les drames
Je n'écouterai que mon coeur
Lui même écoutera mon âme...
Le jour où je prendrai le large
Je n'aurai plus pour me guider
Que mes errances en barge ou marge,
Riches de rêves ensemencés
Comme dans un beau livre d'images
Ma page je pourrai la fermer
Un point bien final aux outrages
Qu'on a cru bon de m'imposer
Qu'enfin disparaisse la rage
Qui anime encore mes sentiers
Que j'invente un nouvel addage
Pour marcher de l'autre côté
Loin de ces inhumains bagages:
"Travailler dur" et "consommer"
Je créerai mon propre passage
Pour que mes rêves puissent germer
Je n'écouterai que mon coeur
Lui même écoutera mon âme
Une âme qui bat à cent à l'heure
D'avoir su montrer tout l'infâme
Je n'écouterai que mon coeur
Lui même écoutera mon âme...
Sur ce chemin tout tapissé
D'étoiles, ô le beau paysage!
Où je vais pouvoir exister
D'abord traverser à la nage
Tant de kilomètres, de contrées,
D'arnaques et de pauvres verbiages
Avant d'enfin me rencontrer
Lors j'irai boire à la margelle
Le breuvage des initiés
Celui qui donne une paire d'ailes
A ceux qui sauraient la lisser
Puis, comme on se croit éternel
Il faudra oser dérouler
Son envergure, l'ouvrir au ciel,
La déplier et s'envoler...
Je n'écouterai que mon coeur
Lui même écoutera mon âme
Une âme qui bat à cent à l'heure
D'avoir ses ailes déployées!
Je n'écouterai que mon coeur
Lui même écoutera mon âme
Une âme qui surfe à cent à l'heure
Sur les vagues de la liberté!
Je n'écouterai que mon coeur
Lui même écoutera mon âme....
dimanche 1 janvier 2012
ABOUT MY HEART \*_°/
Quel est donc ce bruit ? ... C'est mon âme qui gronde
De tous ces interdits qui courent de par le monde...
Et mon dieu quelle ambiance de poisse, d'oppression,
Quand nous suivons la danse des angoisses, des pressions...
Troubles obsessionnels, compulsions, dépressions :
Doit-on, de la semence de la déraison,
Se défaire à outrance, devenir un mouton...?
Moi non, là je renonce, j'aime trop le méchoui! ;-)
Être dans ma respiration, ma solitude
Un jour dans le zion, c'est une certitude,
J'apprendrai de la roche tout ce qui m'a manqué
Je vivrai de racines, je sais ce sera rude
Mais les jours fastes de poissons fraîchement pêchés
Nos yeux brilleront plus qu'une pure émeraude
Rien n'est plus beau que l'homme quand il est à sa place
Voilà que je l'entends, c'est encore un murmure...
Peut être qu'il marmonne un futur illusoire
Le voilà qui me prend pour une solide armure
Moi qui erre dans Babylone, riche de boire et déboires
Le voilà qui martèle, il martèle et martèle!
Le voilà qui martèle, il lui a poussé des ailes
Des ailes de démon, des ailes de dément
Et ce poison mortel qui usurpe la vie...
Je croyais que de flèche en flèche, de faille en faille
Il fût découragé d'allumer feux de paille,
Je croyais je croyais mais croire est ineptie
La seule engeance vraie est celle des ressentis :
Si je l'avais perçue, sa vibrance assourdie,
Si j'avais mieux écouté son rythme effréné
J'aurais compris avant de cent fois me leurrer...
Au lieu de convoler j'aurais pu cavaler...!
Ancré, fou, un peu gauche, tendre chaud et battant,
Mon coeur, rouge de sang, martèle dans ma caboche,
Guide mes mains, mes pas, mon regard, ma salive
Une lourde guidance qui bouscule et amoche
Et pourtant je le suis, je n'écoute que lui
Il est l'unique asile, ma seule source vive
Il m'est fraternité, chaleur, puissant ferment
Je lui dois d'être exactement celle que je suis.
Il déploie grand ses ailes, je lui laisse la place
Pour qu'il batte des deux en un flux parallèle
Il irrigue mon sang et me donne l'audace
Je suis moi même quand mon coeur tire les ficelles,
Même il m'ouvre un sas: ailes d'ange contre ailes de rapaces
Des spasmes me soulèvent jusqu'au neuvième ciel
Et je me tiens debout, au centre de l'espace
Tu es le point de mire du coeur qui te perçoit.
And it does my heart good to see love into the eyes,
Peace, love, music, happiness, health and arts...
Happy days and happy new year my friends !!! :-)
mercredi 28 décembre 2011
Poing de sature
Point de rupture avec l'état
Point de non-retour au sénat
Poing de suture dans le constat
Poing gauche de l'amour au combat,
Poing de sature en bout de bras,
Points d'ossature à bout de force,
Râpés jusqu'en dernière écorce,
Les hommes...
...à crans, à nus, à bout,
Sont prêts à se dénuer de tout.
...
C'est donc qu'ils n'ont rien à perdre
Et que s'ils n'ont plus rien à perdre
Ils peuvent dépasser les limites!
Avancer, têtes hautes, dans un regard de face
Trouver la faille étroite et libérer l'impasse
De leurs vies effarées... de leurs terreurs-granit
Il est temps d'arrêter d'accepter qu'illicite
Soit employé à tort, lois pondues pour la masse
En partance, enterrée , en détresse, en transit...
Les 99% qui résistent sont l'élite....! \*_*/
Poussière des toits, fumée des cendres, descente aux effrois planétaires
Planifiés sur une terre à vendre à ces enfoirés d'actionnaires
Poussée de fiévreux militants face à des hordes militaires
Parias entassés dans des camps, exilés forcés de se taire
"Peuple qui s'indigne et décide d'enfin ne plus se laisser faire"
Est-ce une prophétie ou juste un rêve illusoire et délétère?
Avons nous tort de croire encore à nos idéaux libertaires?
Ou bien raison de penser que la paix fera plier le fer...
L'évolution -sempiternelle chute en enfer- est régression
L'élocution -informelle langue de pute mère- est agression
Les grands de ce monde? Des minus qui lèsent toute la nation!
A la bouche inlassablement les mots "patrie" et "récession"
Pour qui le violet d'un billet est plus bandant qu'un cri du coeur
Elle est venue l'urgence extrême à s'indigner, à s'insurger,
A brandir haut la voix du peuple, de tous les peuples de la terre...
Leur dire une bonne fois pour toutes qu'ils ne sont pas propriétaires
De nos pensées, de nos droits de nos voix et de nos libertés!
Réveillons-nous réveillons-nous! Plus le temps de tergiverser
2012 est là devant nous il y a urgence à transgresser
A ne plus jamais accepter cette enculade monumentale
Ni d'être dirigé par un oligarque aliéné mental!
Un génocide modernisé derrière le paravent fiscal,
D'abjects abus de pouvoir, foutage de gueule phénoménal :
Voilà le programme prévisible de tout politicien en lice
Vous voyez bien qu'il est grand temps que nos voix s'unissent et s'immiscent... \*_^/
Point de rupture avec l'état
Point d'éraflure dans le contrat
Pont de non-retour au sénat
Poing de suture dans le constat
Poing gauche levé au combat
Poing de sature en bout de bras,
Points d'ossature à bout de force,
Râpés jusqu'en dernière écorce,
Les hommes...
... à crans, à nus, à bout,
Sont prêts à se dénuer de tout...!
Plutôt quitter sa veste que de la retourner
Plutôt l'amour comme arme que de vendre son âme...
Fraternité, Egalité... mais elle est où la Liberté
Si l'Egalité est bafouée!?!
On veut "Un pour Tous-Tous pour Un"
Donc... il faut une barque pour chacun ;-)
Pour la sixième république
Pour dire casse toi à Sarkofric!
Coquelicot en boutonnière,
Pour un peuple qui redevient fier :
Clés élyséennes dans la Seine!
jeudi 22 décembre 2011
Thon avec un B comme Bonite
Je crois je ne sais plus parler
J'ai trop tu ce qu'il fallait dire
Je crois je ne sais plus penser
Dès que je pense je pense au pire
Je crois je ne sais plus marcher
J'ai bien trop de mal à tenir
Tu vois je ne peux plus t'aimer
Je ne sais même plus sourire
Je regarde passer les trains
Il en vient des milles à la ronde
Je recommencerai demain
Il en passe à chaque seconde
Je regarde passer les trains
Je ne sais faire que ça au monde
Un oiseau qui n'a plus d'attaches
Plus rien sur mon curriculum
Il en vient des milles à la ronde
Je recommencerai demain
Il en passe à chaque seconde
Je regarde passer les trains
Je ne sais faire que ça au monde
Derrière mon front les trains s'affrontent
Je pars au front contre ma honte...
Je pars au front contre ma honte...
Je sais je veux du temps, beaucoup,
J'ai tant peur que l'on me comprenne
Je sais je veux du vent, du doux,
J'ai si peur que l'on me surprenne
Je sais je veux du vent, du doux,
J'ai si peur que l'on me surprenne
moi je freine,
Je voudrais te pendre à mon cou
Je sais que ça n'est plus la peine
Même la bouteille ne suffit plus
A noyer mon ennui de tout
Mon esprit déjà dans les nues
N'a même plus besoin d'être saoul
Il est quasi mort,vide et mou
Juste un fil le retient en bas
Suffit de le couper d'un coup
....Et je ne suis plus là
Je suis ces draps que l'on oublie
En plein vent sur un étendoir
Et qu'une raffale emplie de pluie
Arrache à leurs rêves d'illusoire
Je suis un cerf volant qu'on lâche
Un ballon gonflé à l'hélium
Je voudrais te pendre à mon cou
Je sais que ça n'est plus la peine
Même la bouteille ne suffit plus
A noyer mon ennui de tout
Mon esprit déjà dans les nues
N'a même plus besoin d'être saoul
Il est quasi mort,vide et mou
Juste un fil le retient en bas
Suffit de le couper d'un coup
....Et je ne suis plus là
Je suis ces draps que l'on oublie
En plein vent sur un étendoir
Et qu'une raffale emplie de pluie
Arrache à leurs rêves d'illusoire
Je suis un cerf volant qu'on lâche
Un ballon gonflé à l'hélium
Un oiseau qui n'a plus d'attaches
Plus rien sur mon curriculum
Alors je cours à perdre haleine
Mon souffle court qui fait des siennes
Moi même je me joue de ma peine,
Calfeutrée derrière les persiennes
Mi-closes de mon regard pérenne
Vision-nuit de mes yeux-phalènes,
Mon souffle court qui fait des siennes
Moi même je me joue de ma peine,
Calfeutrée derrière les persiennes
Mi-closes de mon regard pérenne
Vision-nuit de mes yeux-phalènes,
Ma vue s'éclate, pupilles-sirènes
Tu skies sur mes os moi je freine
Me voilà albatros géant,
Mouette rieuse, fou du Bassan,
Une arabesque suivant les vents
Planant dessus les océans
Je fuis oui je m'en vais enfin
Retrouver le vol des anciens
Plus de pieds de bouche ni de mains
Juste une paire d'ailes dans un écrin
Oh prenons garde et lissons les
Tu skies sur mes os moi je freine
Me voilà albatros géant,
Mouette rieuse, fou du Bassan,
Une arabesque suivant les vents
Planant dessus les océans
Je fuis oui je m'en vais enfin
Retrouver le vol des anciens
Plus de pieds de bouche ni de mains
Juste une paire d'ailes dans un écrin
Oh prenons garde et lissons les
C'est un trésor à préserver
Cadeau magique unique inné
Faut juste apprendre à se poser...
La chance inouie de voyager
De virer volter vol-planer
Trouver bon port où débarquer
Et un bateau pour convoler....
Cadeau magique unique inné
Faut juste apprendre à se poser...
La chance inouie de voyager
De virer volter vol-planer
Trouver bon port où débarquer
Et un bateau pour convoler....
Je regarde passer les marins
Je ne fais plus que ça au monde
Là où je suis y a plus de trains
Là où je suis y a plus de trains
Y a plus qu'l'océan et ses ondes
Les saisons brûlent ou nous inondent
On ne pêche pas à notre faim
Moi je sers de guide aux marins
Vol d'oiseaux pour leurs yeux qui sondent...
Ils sondent de leurs rétines brûlées
Les saisons brûlent ou nous inondent
On ne pêche pas à notre faim
Moi je sers de guide aux marins
Vol d'oiseaux pour leurs yeux qui sondent...
Ils sondent de leurs rétines brûlées
Le vaste espace reflets nacrés
Ils fendent l'immensité glacée,
Se perdent avant de repérer
Les lignes azurées plus foncées
L'étendue aux quatre horizons,
Les creux de vagues en pâmoison,
L'antre sauvage des poissons...
Ils fendent l'immensité glacée,
Se perdent avant de repérer
Les lignes azurées plus foncées
L'étendue aux quatre horizons,
Les creux de vagues en pâmoison,
L'antre sauvage des poissons...
Moi dans ma tête je suis un Thon
Thon avec un D comme Daurade
Thon avec un B comme Bonite
Un thon qui s'prend pour un dauphin
Un thon qui s'prend pour une sirène
Ou même pour un poisson volant...
Ou même pour un poisson volant...
Face à cette vaste mascarade
Sûr que je vais finir ermite
Tu skies sur mes os moi je freine
Mais j'ai plus d'os je crie "arêtes"
Si j'ai plus d'eau c'est plus la peine
Si j'ai plus d'eau, plus d'os en fait...
... J'ETOUFFE.
Mais j'ai plus d'os je crie "arêtes"
Si j'ai plus d'eau c'est plus la peine
Si j'ai plus d'eau, plus d'os en fait...
... J'ETOUFFE.
AU BOUT DU CHEMIN, IL EXISTE UN AILLEURS....
Et je suis assoiffée
Je ne sais depuis quand
Je ne bois que ma langue
De fait il est grand temps
Que je trouve un rocher
Une oasis exsangue
A laquelle m'abreuver
Je fatique et je tangue
Une oasis exsangue
A laquelle m'abreuver
Je fatique et je tangue
Je titube, essoufflée
Le battant haletant
Le plexus affolé
Qui sait ce qui m'attend
Le battant haletant
Le plexus affolé
Qui sait ce qui m'attend
C'est sûr, je deviens dingue
Je gravis les chagrins
Je franchis les ravins
Alpiniste de l'âme....
Je gravis les chagrins
Je franchis les ravins
Alpiniste de l'âme....
Et mes pieds crevassés
S'appuyant sur les failles
En découvrent les charmes,
Sous ces feuilles amassées
S'appuyant sur les failles
En découvrent les charmes,
Sous ces feuilles amassées
Par le vent, qui s'entassent
Et moi qui cours après,
L'épuisette à la main,
J'ai trouvé mon chemin
Et moi qui cours après,
L'épuisette à la main,
J'ai trouvé mon chemin
Un chemin galérien
Tout bordé de chardons
Mais baigné de jasmin
Et je baille....
Tout bordé de chardons
Mais baigné de jasmin
Et je baille....
Aux corneilles, aux cornouailles
Aux ripailles sous la treille
Aux ripailles sous la treille
Aux treillis de bataille
Laissez moi, j'ai sommeil
Laissez moi, j'ai sommeil
Et en plus je me caille!
L'été a pris ses clics
L'été a pris ses clics
L'automne claque à mon cou
Dénuée de tactique
Dénuée de tactique
Pour raviver l'air doux
Je m'échappe, en cavale
Je m'échappe, en cavale
vers des pays merveille
Je fuis ce temps glacial
Je fuis ce temps glacial
Pour des contrées soleil
Poussiéreuse et fourbue
D'avoir tellement couru
Je m'effondrais au pied
D'ancestraux baobabs
Dont l'ombre salvatrice
Je m'effondrais au pied
D'ancestraux baobabs
Dont l'ombre salvatrice
Ne suffît pas pourtant
A calmer la brûlure
De mon corps harassé
J'avais erré sans fin
A calmer la brûlure
De mon corps harassé
J'avais erré sans fin
En tous sens, souvent nue
Arpentant le sol comme
On scande des syllabes
Me voilà enfin arrivée
Sur le palier du Monde
Me voilà toute émerveillée
Et l'âme vagabonde....
Me voilà enfin destinée
A la pureté du Monde
Me voilà toute étonnée
Tant les vagues y abondent...
Après tant de soif non étanchée
Et tant de sècheresse
Après tant et tant de lutte âmée
A corps cris coeur ouverts
Arpentant le sol comme
On scande des syllabes
Calmant mes cicatrices:
Cataplasme apaisant
De souvenirs heureux,
D'une quiétude passée...
De souvenirs heureux,
D'une quiétude passée...
Me voilà enfin arrivéeSur le palier du Monde
Me voilà toute émerveillée
Et l'âme vagabonde....
Me voilà enfin destinée
A la pureté du Monde
Me voilà toute étonnée
Tant les vagues y abondent...
Après tant de soif non étanchée
Et tant de sècheresse
Après tant et tant de lutte âmée
A corps cris coeur ouverts
Après tant et tant d'épreuves,
Incommensurables obstacles
Après tant et tants de deuils,
D'irrémédiables pertes....
Passe file le temps
Tranché en lie ou liesse
Après tant et tants de deuils,
D'irrémédiables pertes....
Passe file le temps
Tranché en lie ou liesse
Court vole crapahute le temps
Toute voiles à l'envers
Haletante je m'écrabouille,
Toute voiles à l'envers
Haletante je m'écrabouille,
Fauchée, hors habitacle,
D'avoir cru sans cesse que l'herbe
Du voisin avait plus beau vert
Me voilà enfin arrivée
Sur le palier du Monde
Me voilà toute émerveillée
Et mon âme vagabonde
Me voilà enfin destinée
A la pureté du Monde
Me voilà toute étonnée
D'en ressentir les ondes....
Jamais baisser les bras, ils servent à entourer
Toujours lever le poing si il est Liberté
Tenir à ses valeurs elles valent bien les heures
Qu'on passe à s'insurger pour un morceau de coeur
On abandon'ra pas, on va continuer
Du voisin avait plus beau vert
Me voilà enfin arrivée
Sur le palier du Monde
Me voilà toute émerveillée
Et mon âme vagabonde
Me voilà enfin destinée
A la pureté du Monde
Me voilà toute étonnée
D'en ressentir les ondes....
Jamais baisser les bras, ils servent à entourer
Toujours lever le poing si il est Liberté
Tenir à ses valeurs elles valent bien les heures
Qu'on passe à s'insurger pour un morceau de coeur
On abandon'ra pas, on va continuer
A brandir nos draps, tout peints de nos idées
En jean en djelabah en sari en criée
On lance le débat, se débattre c'est inné.... !
En jean en djelabah en sari en criée
On lance le débat, se débattre c'est inné.... !
Me voilà enfin à l'orée
De ce palier du Monde
Ma voilà même toute adorée
Choyée chaque seconde
Me voilà au sein de ces signes
Sans gêne ils me répondent
A l'intérieur de moi l'insigne
De l'harmonie féconde
De ce palier du Monde
Ma voilà même toute adorée
Choyée chaque seconde
Me voilà au sein de ces signes
Sans gêne ils me répondent
A l'intérieur de moi l'insigne
De l'harmonie féconde
Il y a là tout proche le pallier de ma vie
Friable comme la roche sous le sable endormi....
Je vais le réveiller.
Je vais le réveiller...
Je vais ME réveiller!
Friable comme la roche sous le sable endormi....
Je vais le réveiller.
Je vais le réveiller...
Je vais ME réveiller!
dimanche 18 décembre 2011
FAIRE FACE
FAIRE FACE
Face à la haine, la réception
Face à la peine, consolation
Face aux ragots, faire silence
Face aux jugements, se faire confiance
Face aux violence, entité paix
Face aux méfiants, témérité
Face aux erreurs,compréhension
Face à nos peurs, liquidation
Face à la vie, carpe diem
Face à la mort, se dire je t'aime
Face au malheur, dure ascension
Face au bonheur,acceptation
Aux pâles heures de décembre,
J'ai pris la fuite et ma pâleur...
Et je les ai parsemées d'ambre.
samedi 21 mai 2011
MAIN TENDUE, POING OUVERT
A pleines dents la vie, la pomme et le bon pain
Ou sa peau adulée douceur acidulée
Pour les jeux de l'amour cette chair mordillée
La pulpe du coussin quand la jouissance vient...
Mordre oui à pleine dents tenir à pleines mains
L'eau fuyante et précieuse tes hanches ton cul tes seins
La lèvre inférieure qui eut voulu parler
La poussière quand se battre devient l'unique lien
Tordre.
La bouche dans un rictus affamé de justice
Le corps dans la douleur quand la nuit fait silence
Et qu'affamée la maladie nous joue sa danse
Face à de telles souffrances il n'est point de milice...
Tordre le cou du sort s'il s'obstine sale engence
A s'acharner pétri de poisse de pus de vice
Epris et pris dans la marée basse, en souffrance,
Le coeur se tord aussi d'amasser l'immondice
Partir.
Sans tirer sur personne juste par tire d'ailes
Quitter le quotidien englouti dans ses rêves
Tenir debout un joint un verre de vin aux lèvres
Ouvrir en rotation chacune de ses ocelles
Prendre son baluchon le remplir d'étincelles
Donner un tour de clé et rejoindre la grève
Où la barque attend là, tout près de la nacelle
De trop de vent l'océan semble pris de fièvre
En pâtir.
En partie d'empathie empêtrée en sursis
Mais apathique aussi emportée en survie
Toutes' ces failles à combler suc-combler sans tomber
Ni succomber aux sombres décombres du passé
Le cordon placentaire liane entre ventre et vie
Puis l'enfance-lumière où l'or a ruissellé
En clarté répandu avant que d'être capté
Par le temps répandant ses odeurs d'équilibre, et
Avec les préconçus préceptes prédécesseurs
Les jugements hâtifs les principes éhontés
Les fachos avachis les censeurs insensés
Incessants assassinats de libres penseurs
Avec la peur la honte qui gouvernent les moutons
La culpabilité qui ronge tous nos os
Ce peuple issu pourtant d'une révolution
Mais pour un bout de pain il retourne sa peau
Jouir.
D'être ici bas passeur de sueur lisseur d'ailes
Carpelle protecteur pour les générations
Jouir d'un rayon de lune d'un quartier chaud du ciel
De trop t'humidifier de goûter l'unisson
D'une caresse fluviale de la saveur du sel
Quand ta peau est bateau et que sur toi je tangue
Jouir aussi de tes yeux éclatantes prunelles
Tout comme le souvenir de ta langue à ma langue...
S'enfuir.
Allons réinventer mon amour toi et moi
L'osmose souterraine ancestrale et limpide
Où nos âmes emmêlées où nos corps n'ont plus froid
Aiment à se rencontrer fougueux et intrépides,
Et nos coeurs trépidants et crépitant de foi
En l'autre en ce qu'il est en ses pouvoirs de guide
Nous allons regards fiers sur l'escalier des ciels
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