samedi 21 janvier 2012

PETITE A PETIT ;-)





Petit à petit, l'oiseau que je suis perd son nid
Petite à petit, quelques mots que je te confie
Pour avancer faut pas juste te mettre en bulle
Relie l'esprit au corps, connecte tes cellules


Aère-les pour libérer l'air nécessaire... alors aspire-respire-inspire-toi du pire, songe à ne pas te nuire.


Cette pierre sur ton coeur.. il faut vite que tu la retires
Il va s'asphyxier,s'étouffer d'ainsi se soumettre
C'est pas encore l'heure où jour sera égal à jouir
Pourtant c'est pas si compliqué il suffit d'ajouter une lettre


Une lettre à Vie et ça fait vide un a sur vide ça fait avide i.m.p on a impavide et un pas vide, l'immobilisme  


Ce souffle sur ton souffle il te faudra l'apprivoiser
L'accepter en ton sein , vif alcôve du divin
Ne pas le fuir ou pire, le laisser là agoniser
Le délaisser... Être alchimiste du tout en rien


Je ne serais pas de ceux-là. Je ne saurais jamais rien mais... ce que je sais c'est que je ne s'rai jamais ça.


Tout est permis tout est possible c'est chacun qui l'écrit sa bible
Chacun qui fait son chemin et à nous tous on fait les croisées
On y est aux croisées des chemins, on part en croisade tous ensemble
A l'unisson,  et dans les mains tout le poids de nos destinées 


Dans impavide y a intrépide:  on se jette dans la limpide eau de Vie, et fendant l'eau fluide, on se joue des rapides...


On se découvre courageux, enhardi et même téméraire
On n'a plus peur de les brandir nos idées pour sauver la terre
On ose dire sans se cacher que le système est une terreur
On n'est pas lâche on pleure un coup on tente de réparer l'erreur 


On craint dégun, on y croit que si on n'fait qu'un on éloignera à mains nues toute cette matière fécale


Dans cette humanité exsangue il nous reste le droit de rêver
Le droit d'avoir le droit au gauche , le devoir de sortir indemne
De ce sommeil absurde auquel  on s'est soumis et englué
Secouons nous secouons les! Allez... secouez vous aussi! \*_°/ 


On court on gueule on feint l'extase on beugle on fait l'amour on jase on croit qu'on sait mais vrai de vrai, on n'y comprend que dalle





Petit à petit on le déconstruit le nid
On le reconstruira, plus sain et plus solide
Petite à petit un secret que je te confie
N'ajoute pas de D à vie si tu as la phobie du vide...







samedi 14 janvier 2012

Place aux rêves!

"Je n'accepterai jamais les règles qu'ils ont fabriquées...Je n'accepte que les rêves que mon coeur veut abriter"

Un jour je prendrai mon courage
Le bateau l'hélico mes pieds
Je franchirai tous les barrages,
Alluvions de rêves entravés

Ce jour là j'aurai enfin l'âge
Des forêts, des fleuves nourriciers,
Des mangroves, des contrées sauvages
Encore vierges de rêves avortés

Un jour je briserai ma cage
La cage de la société
Système babylone c'est carnage
Pour les caractères trop entiers

Pour ceux qui cherchent un point d'ancrage
Loin de ce monde violenté
Monde où la parole des sages
Se retrouve bafouée, piétinée

Je n'écouterai que mon coeur
Lui même écoutera mon âme
Une âme qui bat à cent à l'heure
D'avoir surmonté tous les drames
Je n'écouterai que mon coeur
Lui même écoutera mon âme...

Le jour où je prendrai le large
Je n'aurai plus pour me guider
Que mes errances en barge ou marge,
Riches de rêves ensemencés

Comme dans un beau livre d'images
Ma page je pourrai la fermer
Un point bien final aux outrages
Qu'on a cru bon de m'imposer

Qu'enfin disparaisse la rage
Qui anime encore mes sentiers
Que j'invente un nouvel addage
Pour marcher de l'autre côté

Loin de ces inhumains bagages:
"Travailler dur" et "consommer"
Je créerai mon propre passage
Pour que mes rêves puissent germer

Je n'écouterai que mon coeur
Lui même écoutera mon âme
Une âme qui bat à cent à l'heure
D'avoir su montrer tout l'infâme
Je n'écouterai que mon coeur
Lui même écoutera mon âme...


Point d'illusions ni de mirages
Sur ce chemin tout tapissé
D'étoiles, ô le beau paysage!
Où je vais pouvoir exister

D'abord traverser à la nage
Tant de kilomètres, de contrées,
D'arnaques et de pauvres verbiages
Avant d'enfin me rencontrer

Lors j'irai boire à la margelle
Le breuvage des initiés
Celui qui donne une paire d'ailes
A ceux qui sauraient la lisser

Puis, comme on se croit éternel
Il faudra oser dérouler
Son envergure, l'ouvrir au ciel,
La déplier et s'envoler...

Je n'écouterai que mon coeur
Lui même écoutera mon âme
Une âme qui bat à cent à l'heure
D'avoir ses ailes déployées!
Je n'écouterai que mon coeur
Lui même écoutera mon âme
Une âme qui surfe à cent à l'heure 
Sur les vagues de la liberté!
Je n'écouterai que mon coeur
Lui même écoutera mon âme....





dimanche 1 janvier 2012

ABOUT MY HEART \*_°/

                     Ce titre de Dick est une pure pépite


Quel est donc ce bruit ? ... C'est mon âme qui gronde
De tous ces interdits qui courent de par le monde...
Et mon dieu quelle ambiance de poisse, d'oppression,
Quand nous suivons la danse des angoisses, des pressions...
Troubles obsessionnels, compulsions, dépressions :
Doit-on, de la semence de la déraison,
Se défaire à outrance, devenir un mouton...?

Moi non, là je renonce, j'aime trop le méchoui!  ;-)

Être dans ma respiration, ma solitude
Sans les constants reproches de ce monde faussé
Un jour dans le zion, c'est une certitude,
J'apprendrai de la roche tout ce qui m'a manqué
Je vivrai de racines, je sais ce sera rude
Mais les jours fastes de poissons fraîchement pêchés
Nos yeux brilleront plus qu'une pure émeraude

Rien n'est plus beau que l'homme quand il est à sa place

Voilà que je l'entends, c'est encore un murmure...
Peut être qu'il marmonne un futur illusoire
Le voilà qui me prend pour une solide armure
Moi qui erre dans Babylone, riche de boire et déboires
Le voilà qui martèle, il martèle et martèle!
Le voilà qui martèle, il lui a poussé des ailes
Des ailes de démon, des ailes de dément

Et ce poison mortel qui usurpe la vie...

Je croyais que de flèche en flèche, de faille en faille
Il fût découragé d'allumer feux de paille,
Je croyais je croyais mais croire est ineptie
La seule engeance vraie est celle des ressentis :
Si je l'avais perçue, sa vibrance assourdie,
Si j'avais mieux écouté son rythme effréné
J'aurais compris avant de cent fois me leurrer...

Au lieu de convoler j'aurais pu cavaler...!

Ancré, fou, un peu gauche, tendre chaud et battant,
Mon coeur, rouge de sang, martèle dans ma caboche,
Guide mes mains, mes pas, mon regard, ma salive
Une lourde guidance qui bouscule et amoche
Et pourtant je le suis, je n'écoute que lui
Il est l'unique asile, ma seule source vive
Il m'est fraternité, chaleur, puissant ferment

Je lui dois d'être exactement celle que je suis.

Il déploie grand ses ailes, je lui laisse la place
Pour qu'il batte des deux en un flux parallèle
Il irrigue mon sang et me donne l'audace
Je suis moi même quand mon coeur tire les ficelles,
Même il m'ouvre un sas: ailes d'ange contre ailes de rapaces
Des spasmes me soulèvent jusqu'au neuvième ciel
Et je me tiens debout, au centre de l'espace

Tu es le point de mire du coeur qui te perçoit.

My heart is my freedom-point on Earth

And it does my heart good to see love into the eyes,
Peace, love, music, happiness, health and arts...

Happy days and happy new year my friends !!! :-)      


mercredi 28 décembre 2011

Poing de sature






Point de rupture avec l'état
Point d'éraflure dans le contrat
Point de non-retour au sénat
Poing de suture dans le constat

Poing gauche de l'amour au combat,
Poing de sature en bout de bras,
Points d'ossature à bout de force,
Râpés jusqu'en dernière écorce,
Les hommes...
          ...à crans, à nus, à bout,
Sont prêts à se dénuer de tout.
...
C'est donc qu'ils n'ont rien à perdre
Et que s'ils n'ont plus rien à perdre
Ils peuvent dépasser les limites!

Avancer, têtes hautes, dans un regard de face
Trouver la faille étroite et  libérer l'impasse
De leurs vies effarées... de leurs terreurs-granit
Il est temps d'arrêter d'accepter qu'illicite
Soit employé à tort, lois pondues pour la masse
En partance, enterrée , en détresse, en transit...
Les 99% qui résistent sont l'élite....! \*_*/

Poussière des toits, fumée des cendres, descente aux effrois planétaires
Planifiés sur une terre à vendre à ces enfoirés d'actionnaires
Poussée de fiévreux militants face à des hordes militaires
Parias entassés dans des camps, exilés forcés de se taire
"Peuple qui s'indigne et décide d'enfin ne plus se laisser faire"
Est-ce une prophétie ou juste un rêve illusoire et délétère?
Avons nous tort de croire encore à nos idéaux libertaires?
Ou bien raison de penser que la paix fera plier le fer...

L'évolution -sempiternelle chute en enfer- est régression
L'élocution -informelle langue de pute mère- est agression
Les grands de ce monde? Des minus qui lèsent toute la nation!
A la bouche inlassablement les mots "patrie" et "récession"
Ils vont nous la mettre profond comme en tout temps, ces entubeurs
Pour qui le violet d'un billet est plus bandant qu'un cri du coeur
Elle est venue l'urgence extrême à s'indigner, à s'insurger,
A brandir haut la voix du peuple, de tous les peuples de la terre...
Leur dire une bonne fois pour toutes qu'ils ne sont pas propriétaires
De nos pensées, de nos droits de nos voix et de nos libertés!

Réveillons-nous réveillons-nous! Plus le temps de tergiverser
2012 est là devant nous il y a urgence à transgresser
A ne plus jamais accepter cette enculade monumentale
Ni d'être dirigé par un oligarque aliéné mental!
Un génocide modernisé derrière le paravent fiscal,
D'abjects abus de pouvoir, foutage de gueule phénoménal :  

Voilà le programme prévisible de tout politicien en lice
Vous voyez bien qu'il est grand temps que nos voix s'unissent et s'immiscent... \*_^/

Point de rupture avec l'état
Point d'éraflure dans le contrat
Pont de non-retour au sénat
Poing de suture dans le constat

Poing gauche levé au combat
Poing de sature en bout de bras,
Points d'ossature à bout de force,
Râpés jusqu'en dernière écorce,
Les hommes...
         ... à crans, à nus, à bout,
Sont prêts à se dénuer de tout...!

Plutôt quitter sa veste que de la retourner
Plutôt l'amour comme arme que de vendre son âme...




Fraternité, Egalité... mais elle est où la Liberté
Si l'Egalité est bafouée!?!
On veut "Un pour Tous-Tous pour Un"
Donc... il faut une barque pour chacun ;-)


Lors, la vie je la Mélenchante:
Je vote pour une constituante
Pour la sixième république
Pour dire casse toi à Sarkofric!
Coquelicot en boutonnière,
Je vote une société plus saine.
Pour un peuple qui redevient fier :
Clés élyséennes dans la Seine!





jeudi 22 décembre 2011

Thon avec un B comme Bonite






Je crois je ne sais plus parler
J'ai trop tu ce qu'il fallait dire
Je crois je ne sais plus penser
Dès que je pense je pense au pire
Je crois je ne sais plus marcher
J'ai bien trop de mal à tenir
Tu vois je ne peux plus t'aimer
Je ne sais même plus sourire

Je regarde passer les trains
 Il en vient des milles à la ronde

Je recommencerai demain
Il en passe à chaque seconde

Je regarde passer les trains
Je ne sais faire que ça au monde

Derrière mon front les trains s'affrontent
Je pars au front contre ma honte...

Je sais je veux du temps, beaucoup,
J'ai tant peur que l'on me comprenne
Je sais je veux du vent, du doux,
J'ai si peur que l'on me surprenne 
Je sais je veux du lent, du flou,

Tu skies sur mes os 
moi je freine,
Je voudrais te pendre à mon cou
Je sais que ça n'est plus la peine

Même la bouteille ne suffit plus
A noyer mon ennui de tout
Mon esprit déjà dans les nues
N'a même plus besoin d'être saoul
Il est quasi mort,vide et mou
Juste un fil le retient en bas
Suffit de le couper d'un coup
....Et je ne suis plus là

Je suis ces draps que l'on oublie
 En plein vent sur un étendoir
 Et qu'une raffale emplie de pluie
 Arrache à leurs rêves d'illusoire
 Je suis un cerf volant qu'on lâche
 Un ballon gonflé à l'hélium


Un oiseau qui n'a plus d'attaches
 Plus rien sur mon curriculum






Alors je cours à perdre haleine
Mon souffle court qui fait des siennes
Moi même je me joue de ma peine,
Calfeutrée derrière les persiennes
Mi-closes de mon regard pérenne
Vision-nuit de mes yeux-phalènes,
Ma vue s'éclate, pupilles-sirènes
Tu skies sur mes os moi je freine

Me voilà albatros géant,
Mouette rieuse, fou du Bassan,
Une arabesque suivant les vents
Planant dessus les océans
Je fuis oui je m'en vais enfin
Retrouver le vol des anciens
Plus de pieds de bouche ni de mains
Juste une paire d'ailes dans un écrin

Oh prenons garde et lissons les
C'est un trésor à préserver
Cadeau magique unique inné
Faut juste apprendre à se poser...
La chance inouie de voyager
De virer volter vol-planer
Trouver bon port où débarquer
Et un bateau pour convoler....


Je regarde passer les marins 
Je ne fais plus que ça au monde

Là où je suis y a plus de trains
 Y a plus qu'l'océan et ses ondes

Les saisons brûlent ou nous inondent
 On ne pêche pas à notre faim

Moi je sers de guide aux marins
Vol d'oiseaux pour leurs yeux qui sondent...


Ils sondent de leurs rétines brûlées
Le vaste espace reflets nacrés
Ils fendent l'immensité glacée,
Se perdent avant de repérer
Les lignes azurées plus foncées
L'étendue aux quatre horizons,
Les creux de vagues en pâmoison,
L'antre sauvage des poissons...




Moi dans ma tête je suis un Thon
Thon avec un D comme Daurade
Thon avec un B comme Bonite
Un thon qui s'prend pour un dauphin
Un thon qui s'prend pour une sirène
Ou même pour un poisson volant...
Face à cette vaste mascarade
Sûr que je vais finir ermite
Tu skies sur mes os moi je freine
 Mais j'ai plus d'os je crie "arêtes"
 Si j'ai plus d'eau c'est plus la peine
Si j'ai plus d'eau, plus d'os en fait...

... J'ETOUFFE.

AU BOUT DU CHEMIN, IL EXISTE UN AILLEURS....



J'ai marché trop longtemps
Et je suis assoiffée
Je ne sais depuis quand
Je ne bois que ma langue
De fait il est grand temps
Que je trouve un rocher
Une oasis exsangue
A laquelle m'abreuver
Je fatique et je tangue
Je titube, essoufflée
Le battant haletant
Le plexus affolé
Qui sait ce qui m'attend
C'est sûr, je deviens dingue

Je gravis les chagrins
Je franchis les ravins
Alpiniste de l'âme....
Et mes pieds crevassés
S'appuyant sur les failles
En découvrent les charmes,
Sous ces feuilles amassées
Par le vent, qui s'entassent
Et moi qui cours après,
L'épuisette à la main,
J'ai trouvé mon chemin
Un chemin galérien
Tout bordé de chardons
Mais baigné de jasmin

Et je baille....
Aux corneilles, aux cornouailles
Aux ripailles sous la treille
Aux treillis de bataille
Laissez moi, j'ai sommeil
Et en plus je me caille!
L'été a pris ses clics
L'automne claque à mon cou
Dénuée de tactique
Pour raviver l'air doux
Je m'échappe, en cavale
vers des pays merveille
Je fuis ce temps glacial
Pour des contrées soleil

Poussiéreuse et fourbue
D'avoir tellement couru
Je m'effondrais au pied
D'ancestraux baobabs
Dont l'ombre salvatrice
Ne suffît pas pourtant
A calmer la brûlure
De mon corps harassé
J'avais erré sans fin
En tous sens, souvent nue
Arpentant le sol comme
On scande des syllabes
Calmant mes cicatrices:
Cataplasme apaisant
De souvenirs heureux,
D'une quiétude passée... 
Me voilà enfin arrivée
Sur le palier du Monde
Me voilà toute émerveillée
Et l'âme vagabonde....
 Me voilà enfin destinée
A la pureté du Monde
Me voilà toute étonnée
Tant les vagues y abondent...


Après tant de soif non étanchée
Et tant de sècheresse
Après tant et tant de lutte âmée
A corps cris coeur ouverts
Après tant et tant d'épreuves,
Incommensurables obstacles
Après tant et tants de deuils,
D'irrémédiables pertes....
Passe file le temps
Tranché en lie ou liesse
Court vole crapahute le temps
Toute voiles à l'envers
Haletante je m'écrabouille,
Fauchée, hors habitacle,
D'avoir cru sans cesse que l'herbe
Du voisin avait plus beau vert

Me voilà enfin arrivée
Sur le palier du Monde
Me voilà toute émerveillée
Et mon âme vagabonde
 

Me voilà enfin destinée
A la pureté du Monde
Me voilà toute étonnée
D'en ressentir les ondes....


Jamais baisser les bras, ils servent à entourer
Toujours lever le poing si il est Liberté
Tenir à ses valeurs elles valent bien les heures
Qu'on passe à s'insurger pour un morceau de coeur
On abandon'ra pas, on va continuer
A brandir nos draps, tout peints de nos idées
En jean en djelabah en sari en criée
On lance le débat, se débattre c'est inné.... !

Me voilà enfin à l'orée
De ce palier du Monde
Ma voilà même toute adorée
Choyée chaque seconde
 Me voilà au sein de ces signes
Sans gêne ils me répondent
A l'intérieur de moi l'insigne
De l'harmonie féconde


Il y a là tout proche le pallier de ma vie
Friable comme la roche sous le sable endormi....
Je vais le réveiller.

Je vais le réveiller...

Je vais ME réveiller!

                                                                  

dimanche 18 décembre 2011

FAIRE FACE





FAIRE FACE



                     
Face à la haine, la réception

Face à la peine, consolation

Face aux ragots, faire silence

Face aux jugements, se faire confiance

Face aux violence, entité paix

Face aux méfiants, témérité

Face aux erreurs,compréhension

Face à nos peurs, liquidation

Face à la vie, carpe diem

Face à la mort, se dire je t'aime

Face au malheur, dure ascension

Face au bonheur,acceptation



Aux pâles heures de décembre,

J'ai pris la fuite et ma pâleur...

Et je les ai parsemées d'ambre.